Un récent sondage éffectue par la firme " Edman" indiquait que les gens font moins en moins confiances aux médias ,cela dit il va de la crédibilité des informations et leurs sources .A cet effet ,beaucoup de questions sont soulèvées et je crois qu'on à tort de les ignorer.Naila
Communiquer c'est important ,l'outil choisis pour communiquer aussi mais la manière de communiquer l'est plus....Alors souvenez-vous que L’homme n’est qu’un roseau, le plus faible de la nature, mais c’est un roseau pensant. …Toute notre dignité consiste donc en la pensée. …Travaillons donc à bien penser . » Pascal, Pensées, 200-347 H
lundi 2 mai 2011
Crédibilité des Médias remise en cause !!
Un récent sondage éffectue par la firme " Edman" indiquait que les gens font moins en moins confiances aux médias ,cela dit il va de la crédibilité des informations et leurs sources .A cet effet ,beaucoup de questions sont soulèvées et je crois qu'on à tort de les ignorer.Naila
la citoyenneté
Dans une société multi culturelle… faire connaissance avec soi-même
Nous pensons que le concept de citoyenneté dans une société comme la notre à caractère multiculturel n’est pas à revoir mais à reconsidérer dans son contexte social algérien et selon les exigences des besoins qu’imposent les changements actuels sans pour autant négliger certains critères qui ne peuvent être ignorer pour multiples raisons que nous estimons très importants dont l’environnement lié à la géographie du pays, La religion et la culture .
Actuellement ,Il devient impératif dans notre pays de faire à la fois plus et mieux pour pouvoir s’adapter tout d’abord à notre environnement étant les changements d’ordre social ,technique, culturel ,scientifique et bien sur politique . Ensuite faire face en société aux défis actuels que le monde subit et qui sont en perpétuel renouvellement .
L’un des plus grand obstacle en société en Algérie n’est pas de chercher son identité car tous la connaissent mais de se repérer et se retrouver dans cette identité par rapport à l’environnement . Désormais , il ne s’agit point comme aimeraient le croire et fort certains en se posant la fameuse question reprise à chaque occasion qui se présente « qui sommes nous ? » mais je dirai plutôt travailler cette identité pour pouvoir se repérer et s’identifier par rapport à son propre environnement .
Alors, il est important , tout d’abord de ne plus remettre à plus tard des réformes rendues possibles et nécessaires pour permettre le développement de toutes les communautés en société .et puisque là il s’agit d’une transformation par soi-même mais en société oὺ le changement est imposé alors nous devons nous pencher sur un premier travail collectif qui est simple mais énorme car nous nous situons dans un contexte social multiculturel ou le savoir faire et plus important que le savoir dire pour aboutir au résultat espère qui est le savoir –être dans notre environnement .
Cela dit ce savoir être, consiste à s’accepter dans son environnement apprendre à ne pas refuser sa réalité ,un premier pas vers la connaissance de soi dans la dimension de sa propre citoyenneté , qui d’ailleurs doit être un travail d’apprentissage ,et qui ne se fera pas sans peine car il exige de nous un savoir et des connaissances en fonction des changements et à tous les niveaux internes(national) et externes(mondial) , pour prendre conscience de la passivité qui règne dans nos communautés .
Il est fondamental que tout changement doit se caractériser par un travail de préparation car il est utile et nécessaire pour toute transition de réfléchir sur toutes les situations conflictuelles, de résonner et de débattre en commun et par toutes les communautés pour réussir à réaliser une cohésion interne dans un espace oὺ se rencontrent des mentalités collectives et des identités distinctes ,c’est là qu’est favoriser le compromis entre les modèles de normes et de valeurs divergentes , qui encourager et motive l’émergence d’une culture propre à l’organisation , pour faire de cette dernière un lieu d’apprentissage culturel et identitaire .
Ainsi , il serait souhaitable pour obtenir des résultats positifs que le changement adopté s’effectue selon un système fonctionnel reposant sur l’implication des individus dans leurs communautés en société dans le but de les remotiver pour accomplir leurs taches en s’appuyant sur la réelle diversité des situations locales. Ce travail exige de nous une méthode d’approche actuelle rigoureuse permettant à l’esprit compétitif et d’initiative de répondre aux besoins spécifiques représentant le centre d’intérêt et en commun des communautés. Notre souci majeur aujourd’hui est : Le comment ?, la manière d’atteindre cet objectif , et de tenir compte des situations particulières propre à l’environnement social ,économique et culturel , qui sont prioritaires dans cette démarche .Pour cela il est important de briser les méthodes classiques devenues avec le temps archaïques » ,nécessaires à changer .
Mais notre société à trop souffert du « politique » trop politiser alors pour se reconstruire en société ,tous nous devons par besoin de reprendre le travail d’abord en communauté pour reprendre notre confiance en soi et en société ceci est l’une des conditions pouvant nous permettre d’ améliorer la gestion de toutes les activités sociales dans notre environnement .
Ce travail doit être soumis à un fonctionnement organisationnel basé sur l’apprentissage lié aux acteurs de la société algérienne et ce dans tous les domaines des activités sociales et surtout celui de l’éducation qui vise à leur apprendre à devenir des citoyens actifs de manière autonome et responsable . Cet état équilibre nécessaire n’est réalisable qu’en présence d’une entente et contribution massive des différentes catégories sociales étant donne que chaque catégorie et chaque individu a son rôle à jouer a ne pas négliger en communauté. C’est pourquoi nous devons sur le plan social penser à un dispositif à base de stratégie pour que chacun de nous puisse être capable de créer et développer sa relation avec son environnement, un besoin de développer en groupe l’esprit social mais pour cela nous avons à travailler en regroupant toutes les conditions nécessaires permettant à le réaliser. C'est-à-dire s’organiser de manière cohérente autour des moyens dont nous disposons humainement et matériellement pour stimuler l’animation avec une bonne coordination .
Seulement, avant d’entamer cette démarche ,il y’a des corrections à faire en sociétés et elles sont énormes, une tache qui nécessite à situer d’abord les zones des taches à corriger et ensuite les cerner puis les distribuer sur l’ensemble des individus de la société en impliquant tout le monde et surtout les intervenants dans le grand public ,des plus grands aux plus petits sans négliger ou marginaliser les minorités pour avoir une meilleur participation.
Et pour instaurer ce type de coopération continuelle et fiable en équipe, il ne suffit pas de tracer les voies d’actions qui nous indiquent les priorités à respecter pour améliorer la qualité du changement en société mais aussi de veiller à tisser ces changements en communauté avec un esprit de coopération et compétition dont la compétence est seule arbitre et dans le respect à ne pas laisser l’individualisme et l’égoïsme prendre place.
Pour éviter la confusion , il est recommande de situer d’abord ce concept dans son environnement initial , naturel pour saisir les spécificités relatives au contexte social afin de pouvoir définir et au mieux le sens exacte de ce mot(la citoyenneté) , pour comprendre ce qu’engage ce terme de manière sciante et responsable . car il s’agit pour la citoyenneté tout d’abord à la comprendre pour se situer et se repérer par rapport à soi et à l’autre mais aussi à la préserver pour assurer sa continuité , la défendre pour ne pas la perdre et la travailler pour assurer son développement et son progrès.
Dans ce sens un travail énorme se continu de faire dans l’éducation Nationale depuis un peu plus de huit(08) ans oὺ nous avons remarque un retour avec force de ce concept .Mais il faut souligner que l’idée du retour de ce concept à l’école Algérienne a fait son apparition dans le cadre de rénovation dans le domaine éducatif lié aux problèmes récents de la société et dont notre environnement à beaucoup et longtemps souffert. Un dérapage dans une société ne se traduit que par « l’échec » .
Ainsi nous pouvons dire que cette démarche en tant qu’approche conçu pour gérer les activités afin de les améliorer pour atteindre un seul objectif le respect de la communauté dans ses particularités à ce qui touche l’intérêt national et la nous pensons personnellement à la sécurité de soi et de son environnement.(Maslow)
Malgré l’aspect négatif de cette démarche , les quelques réussites que nous avons enregistré nous inspirent à ne pas baisser les bras . Nous croyons toujours que ces insuffisances peuvent être absorber . L’essentiel est dans les méthodes utilisées et qui peuvent aboutir à l’épanouissement et la motivation des individus : enseignants ou apprenants ou autres.
Nos écoles ont besoin de beaucoup d’efforts pour lutter contre les conduites négatives qui sont à l’origine des insuffisances dont voici certaines :
- L’absence de l’esprit d’équipe dans le travail au sein de la communauté.
- Un enseignement motivant non pas par la théorie mais par le travail et la réalisation de soi dans son contexte social.
- Un contenu d’enseignement dynamique basé sur la réalité et les besoins de l’environnement.
En effet , il est fondamental de réfléchir à ce qui est devenu aujourd’hui un phénomène de société. Car, il faut l’observer à l’échèle nationale et internationale et de manière rigoureuse pour enfin localiser les insuffisances influentes sur les communautés ce qui nous permettra de soumettre nos idées proposées à l’épreuve de l’application sur le terrain pour découvrir et valider leur valeurs permettant ainsi aux individus à devenir des citoyens cohabitant en communautés et vivant dans une société dynamique.
DR. Boukhrissa Aicha
maitre de conférence
en sciences de l’information et de la communication
À L’université d’Alger 3
vendredi 10 décembre 2010
mercredi 17 novembre 2010
samedi 20 février 2010
La morale
jeudi 28 janvier 2010
samedi 16 janvier 2010
jeudi 14 janvier 2010
dimanche 8 novembre 2009
dimanche 11 octobre 2009
Les approches communicatives
Les approches communicatives se développent donc à partir de plusieurs facteurs:
- une critique, tant au niveau des principes théoriques que de la mise en oeuvre des méthodes audio-orales (MAO) et des méthodes audiovisuelles (MAV);
- l’utilisation d’outils nouveaux permettant de définir les besoins des étudiants et les contenus d’enseignements;
- une évolution méthodologique qui intègre des principes différents quant aux progressions, documents et techniques de classe.
Il ne s’agit plus seulement d’apprendre en situation le système de la langue, mais d’apprendre à communiquer en se référant tout autant au code linguistique qu’aux règles sociales et culturelles qui dans un milieu donné régissent l’échange langagier.
L’approche communicative recentre l’enseignement de la LE(langue étrangère) sur la communication. Il s’agit donc pour l’étudiant d’acquérir une compétence de communication.
Ainsi, un certain nombre de “programmes de langue” ont essayé de prendre en compte la dimension communicative du langage, à partir des données de la sociolinguistique, de la sémantique et de la pragmatique (Austin).
Il est est question d’optimiser l’enseignement et l’apprentissage du français en l’adaptant régulièrement aux conditions scientifiques et socioculturelles via des actes de parole , sous-tendus par des compétences communicationnelles et langagières, aussi bien en réception qu’en production,orale et/ou écrite(traiter activement l’information pour construire du sens,produire une communication orale ou écrite qui soit correcte,claire,organisée et efficace,transmettre,reformuler- paraphraser-,adapter un message existant à des contraintes proposées,participer positivement dans des échanges interactifs en direct ou à distance(cf Schéma de la communication de Kerbrat-Subjectivité dans le langage).
Il s’agit d’apprendre non pas simplement à produire des phrases dans une langue étrangère, mais à communiquer dans cette même langue.
Dans cette optique, l’enseignement d’un savoir linguistique “ouvert” ne suffit plus : on doit viser l’apprentissage de savoir-faire langagiers, de comportements (langagiers) remplissant différentes fonctions pour réaliser des projets, des objectifs de communication(objectifs fonctionnels) en connaissance de cause,en sachant s’adapter aux circonstances concrètes de l’échange tel que l’exige une situation de communication universitaire, authentique ou simulée.
diverses composantes de la compétence communicative:
1_ la compétence linguistique : habileté à interpréter et à appliquer les règles du code linguistique dans une situation de communication.
2_ la compétence sociolinguistique : habileté à interpréter et à utiliser différents types de discours en fonction d’une situation de communication.
3_ la compétence socioculturelle : habileté à interpréter et à utiliser les objets culturels liés à une situation de communication
4_ la compétence référentielle : habileté à interpréter et à utiliser des domaines d’expérience, des objets du monde et de leurs relations dans une situation de communication
5_la compétence stratégique : habileté à utiliser des stratégies verbales et non-verbales pour maintenir le contact avec les interlocuteurs et gérer l’acte de communication en fonction de l’intention des locuteurs.
Selon un spécialiste :
- “le même sujet, confronté à des situations de communication différentes, peut être très adéquat et efficace dans certaines, maladroit et inefficace dans d’autres ; sa compétence de communication est donc définie par rapport à des familles de situations ;
- dans la même situation, sa “ performance globale ” met en jeu de multiples opérations langagières, dont les unes sont mieux maîtrisées que d’autres et qui contribuent donc diversement à la performance globale. “
Selon Philippe Perrenoud ( Faculté de psychologie et des sciences de l’éducation.Université de Genève 2000)
Université de Genève
2000
La didactique des langues (fle bien entendu)
Remarque:Parler de la didactique de la communication incite à évoquer la didactique des langues.
Quelques fonctions:
- conceptualise des capacités langagières et des capacités de communication (voire d’agir communicationnel), en les distinguant les unes des autres ;
- s’intéresse aux situations de la vie qui sollicitent fortement la communication verbale, voire non verbale, aux compétences mises en jeu et participe à leur conceptualisation, … ”.
Bien entendu, les linguistes et les didacticiens se sont depuis longtemps intéressés aux interactions sociales et aux situations dans lesquelles les échanges verbaux sont cruciaux.
La notion de compétence (Rappel)
Pour Le Boterf :
La compétence ne réside pas dans les ressources (connaissances, capacités…) à mobiliser mais dans la mobilisation même de ces ressources. La compétence est de l’ordre du “ savoir mobiliser ” (Le Boterf, 1994, p. 16).
L’analyse retrouve ici des savoirs théoriques (connaissances déclaratives et procédurales, en général verbalisables), et des savoirs d’action (savoir-faire, à la limite des routines en général ).
Récapitulatif des compétences relationnelles clés.
Tous les éléments constitutifs de l’autorité relationnelle (leadership pour les anglicistes) sont intéressants à renforcer. Ces éléments sont source de progression permanente pour la vie. Qu’est-ce qui fait que l’on perçoit l’autorité relationnelle d’une personne ?
La responsabilité est un élément déterminant. Il s’agit de la façon dont l’individu face à une situation problématique cherche à trouver les causes et les solutions en n’étant pas toujours en train de les chercher hors de lui. (…).
Le sens de la responsabilité d’une personne croît quand elle fait attention à ses relations sur quatre niveaux : ce qu’elle dit, ce qu’elle fait, ce qu’elle laisse dire et ce qu’elle laisse faire.
L’initiative relationnelle : c’est la capacité à savoir clairement ce qu’on veut, ce qu’on pense, à dire ou à demander pour soi. Elle s’oppose à la soumission et au désir premier de faire plaisir aux autres.
L’écoute active : capacité à s’intéresser vraiment à l’autre et à se départir de ses a priori.
L’autonomie : connaissance de ses forces et acceptation de ses limites. Capacité à alerter à temps quand des difficultés personnelles font jour et à se faire aider sans se sentir minable. L’autonomie se distingue des comportements dépendants et indépendants.
La force de conviction : très connectée à la qualité de l’écoute, c’est la capacité à développer des propos qui prennent en compte le point de vue de l’autre tout en faisant état de sa propre conviction. C’est savoir parler pour être compris et non parler pour se faire plaisir !
La capacité à conduire des confrontations quel que soit le statut de l’interlocuteur.Il s’agit là, de la capacité à ne pas laisser des désaccords dans le flou, à ne pas laisser se développer des conflits larvés.
La capacité à ne pas pérenniser des dysfonctionnements latéraux : c’est le cas des collaborateurs qui osent dire à un collègue leur point de vue sur un mode de fonctionnement qu’il trouve inadapté même en n’étant pas le manager de ce collègue. C’est fuir les attitudes moutonnières.
La capacité à coopérer sans craindre que ses apports soient dilués dans une équipe (…)
Retenons :
Les compétences sont :
-des capacités d’action, “ ensemble de capacités communicatives (attention conjointe, requête, ordre, intention, etc.), que l’on peut redéfinir comme la construction des significations liées aux actions humaines. Les productions sonores impliquées dans ces processus interactifs n’ont alors qu’une valeur illocutoire. Quand apparaît le langage proprement dit, des formes locutoires (ou signes) sont intégrées au processus et l’enfant développe rapidement des capacités d’action verbale ou langagière ” (Dolz, Pasquier et Bronckart, 1993) ;
-des capacités discursives, grâce auxquelles les locuteurs construisent et se servent de” critères leur permettant d’effectuer un choix parmi les modèles discursifs disponibles dans l’environnement langagier ” (ibid.) ;
- des capacités linguistico-discursives, divisées elles-mêmes en “ cinq ensembles d’opérations impliquées dans toute production langagière : des opérations de planification, de structuration temporelle, de cohésion, de connexion et de modalisation ”
Préparer et présenter un projet personnalisé(mémoire en l’occurence) en essayant d’intégrer un élément d’ordre cognitif, un élément d’ordre motivationnel et un élément d’ordre méthodologique.
Donc la didactique de la communication doit responsabiliser l’étudiant en le rendant plus autonome, plus réflexif, dynamique et interactif dans ses différentes interventions en langue française (débat, travaux de groupes, exposé, soutenance, entretiens, résolution de situations-problèmes et d’autres tâches en formation universitaire qui le préparent à la formation professionnelle et à l’insertion dans la vie active).Elle doit également prendre en charge les non-participants:là s’avère l’importance des techniques d’animation universitaire et le coach pédagogique.
Des domaines de compétences en décloisonnement:
Elle vise la construction de textes (commentaire de textes,dissertation,synthèses de textes,résume de textes,analyse de textesnmémoire,…).A ce niveau,il faut tenir compte de trois phases:
-conception,
-mise en oeuvre;
-révision et réecriture.
2.Communication orale;
3.Lecture.
« A partir de différents travaux - enquêtes, recherche documentaire, résumés, réécriture de textes et autres exercices autour du texte - on s’efforcera par l’acquisition d’outils fondamentaux de mieux structurer ses textes et d’atteindre la rigueur dans l’expression. On cherchera particulièrement à reconsidérer sa propre écriture, en se distanciant des habitudes acquises.
Si l’objet de ces travaux reste la production écrite individuelle et collective, le travail de groupe et l’expression orale en seront les moteurs.
Participation active demandée. »
Philippe PINON
2. Le langage : analyse, interprétation, argumentation
« L’analyse de textes (articles de presse, textes publicitaires, etc.) et des situations de communication dans lesquelles ils sont produits, sera l’occasion d’introduire différentes notions du domaine de la sémantique et de la pragmatique : notamment celles d’implication, de présupposition, d’argumentation,de modalisation,…
Ces notions seront utilisées dans le cadre de travaux : analyses et commentaires, productions textuelles.
Cette problématique, qui concerne le sens des énoncés, les effets de sens, les possibles interprétations, nous paraît particulièrement opératoire … »Jean-Noël Darde
I Argumenter à l’écrit et à l’oral:
« De la plaidoirie de l’avocat à l’allocution politique, du message publicitaire à la négociation commerciale, de la discussion amicale à la soutenance d’un mémoire ou d’une thèse, les techniques d’argumentation, héritées de l’ancienne rhétorique sont partout présentes. » . Alex-Louise TESSONNEAU
Objectifs :
- Apprendre à argumenter aussi bien à l’oral qu’à l’écrit
- Développer dans ce domaine, la précision, la rigueur, l’esprit d’analyse.
Déroulement
- Divers supports (discours médiatiques, textes à thèse,mémoire de fin d’études,entretiens divers rapports, tracts, débats,textes à fautes serviront à étudier les méthodes adoptées dans les différents cas, les enchaînements logiques, les différentes façons de convaincre, séduire, émouvoir à l’oral et à l’écrit.
- Des exercices écrits et oraux permettront de développer les techniques et pratiques dégagées précédemment.
II Expression orale : nouveau regard sur soi
« Pratique de l’expression orale à partir de courtes interventions individuelles enregistrées à la vidéo.
Le travail d’observation en groupe et l’analyse individuelle des documents enregistrés permettent progressivement à chacun de reconnaître ses modes d’expression à l’oral et de développer un nouveau regard sur soi et sur les autres. » Cristina MARTINEZ-BISETTI
L’expression orale : vers une expression plus juste, plus vraie
« Développer une autre relation à soi, par l’écoute intérieure et l’écriture. Travailler sur soi pour se tranquilliser, se libérer des habitues d’écoute réactives intérieures et extérieures. Ecrire pour libérer le sens personnel qui se tisse, s’élabore, s’imagine, se dévoile en nous à partir de ce nouveau calme. Partage à l’oral du sens défini ainsi en chacun. » Christina MARTINEZ-BISETTI
Ce cours de méthodologie s’adresse aux étudiants qui désirent gagner de l’aisance à l’écrit et à l’oral.
Les objectifs sont de :
- faciliter le passage à l’écrit.
- écrire pour être lu et compris.
- prendre la parole en groupe, défendre une idée face à un auditoire.
- savoir présenter oralement un travail écrit.
Déroulement : sous forme d’atelier, alternance d’exercices pratiques, de travaux individuels et en groupe. Brigitte RAMONT
L’attention de l’étudiant doit porter sur les paramètres suivants pour développer son potentiel langagier et communicationnel:
a) des facteurs d’ordre linguistique: mobiliser le lexique et les structures conformément aux exigences de la situation -support;
b) des facteurs d’ordre psychologique :mettre les étudiants en confiance (aussi par les formes de travail proposées) en fixant des tâches et en élaborant des consignes qui déclenchent la prise de parole. La tâche proposée doit avoir du sens pour l’étudiant et pour son sa formation univeristaire.
les trois phases de l’expression
2. l’élaboration du discours, la formulation : la transformation de ce qui doit être dit et comment en phrases (mobilisation des moyens linguistiques dont l’étudiant dispose : lexique et grammaire) ;
Mettre les étudiants en situation de communication doit constituer un souci majeur del’enseignant pour l’entraîner à pouvoir et vouloir s’exprimer et communiquer devant ses camarades et ses professeurs.
Etudiants,voici quelques recommandations à respecter lors de toute prise de parole ,surtout quand vous devez présenter un exposé:
- Vous devez être très sélectif dans le choix des informations que vous allez présenter. La plupart des exposés courts peuvent contenir une idée au maximum. –Résistez à la tentation de dire tout ce que vous savez: Vous n’avez le temps que de présenter les choses les plus intéressantes.
. La sophistication dans l’expression orale n’est pas corrélée avec la sagesse, l’originalité ou l’intelligence, mais bien avec l’ennui et l’étonnement de votre public.
On fait de la recherche pour raconter une histoire, en décrivant comment on a choisi le problème, quels sont nos objectifs, comment nous les avons explorés, quels sont les données et les résultats, et quelle est la morale de l’histoire (la conclusion). Evitez une organisation style article.
- Préparez vos deux premières phrases comme si elles étaient des slogans publicitaires pour vous-même et votre exposé. Il s’agit de capturer l’attention des auditeurs dans premières phrases.
- Attirez d’emblée l’attention avec une question rhétorique, une anecdote, ou un paradoxe. Faites l’hypothèse que vos auditeurs sont des étudiants de candidature (restez simple).
8- En préparant votre exposé, considérez les étapes suivantes:
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| Ecrivez sur des fiches les points que vous voulez faire |
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| Assemblez ces fiches en un “aperçu” |
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| Révisez l’aperçu en vous concentrant sur les transitions |
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| Ecrivez votre exposé comme si vous le disiez ; travaillez la présentation orale, pas le style écrit |
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| Faites un nouvel aperçu de votre version écrite |
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| Entraînez-vous à dire votre exposé à partir de la version écrite |
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| Préparez-vous devant un miroir et chronométrez-vous. Faites en sorte de pouvoir faire votre exposé en 11 ou 12 minutes |
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| Apprenez à donner votre exposé à l’aide d’une seule fiche, ou mieux, de mémoire |
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-Décrivez le problème que vous explorez en termes concrets et spécifiques. Aidez les auditeurs à comprendre les détails importants avant de généraliser.
- Décrivez exactement quelles réponses les sujets devaient donner, en donnant un ou plusieurs exemples.
- Rien ne vous force à décrire chaque condition, chaque résultat, ou chaque analyse. En particulier, éliminez de votre exposé tous les résultats qui ne sont pas clairs ou qui sont difficilement interprétables. Votre objectif est de raconter une histoire simple et cohérente, et pas de transmettre la vérité crue avec tous ses défauts. La première règle est de raconter une histoire simple, pleine de suspense, qui se termine bien, et qui n’est pas ennuyante. Eliminer certains détails n’est pas la même chose que falsifier ses données. Les exposés sont faits pour convaincre, les articles pour corriger le tir et donner les détails.
- Résumez votre idée principale et concluez clairement. Indiquez clairement au public quand vous avez terminé, par exemple en vous reculant, en souriant et en disant “Merci”. Applaudissez-vous les uns les autres à la fin de vos exposés. Demandez s’il y a des questions et attendez très longtemps.
- Ne vous souciez pas de devoir répondre à des questions difficiles ; la plupart du temps, il n’y en aura pas. Vous en savez plus sur la recherche que vous décrivez que n’importe qui d’autre dans la salle. Ne soyez pas intimidé par la présence de personnalités dans la salle: la plupart d’entre elles sont en train d’essayer de comprendre ce que vous avez fait et ne posent que des questions simples.
-Si on vous pose une question à laquelle vous ne savez pas répondre, il est acceptable de dire “Je ne sais pas” ou “C’est une question difficile à laquelle je n’ai pas pensé” ou “J’aurai besoin de temps pour penser à cela” ou encore “Bonne idée c’est une suggestion à essayer dans une expérience ultérieure”. Vous ne devez pas avoir des réponses instantanées à tout. Si vous ne comprenez pas une question, demandez qu’on vous la reformule. Si on vous pose trois questions à la fois, répondez à une des trois et passez à une autre personne.
- Demandez à un ami de vous poser une question que vous avez préparée à l’avance. Souvent, le public a besoin de temps pour formuler ses questions.
- Souriez, ayez l’air sympathique et content d’être là. Parlez clairement
Stratégies pour manifester sa capacité de se mettre intuitivement à la place de son prochain, de ressentir la même chose que lui, de s’identifier à lui
- Accorder une importance aux attitudes réceptives des auditeurs.
- Tenir compte des nouvelles informations et cerner les nouveaux acquis découlant de la communication même.
- S’adapter à l’auditeur pour capter sa possibilité de raisonner, son pouvoir réel d’agir, sa capacité de s’émouvoir, sa façon de percevoir les faits, sa capacité de comprendre telle approche, les valeurs qu’il respecte, les mobiles qui expliquent sa présence à l’exposé
- Ouvrir l’accès aux récepteurs récalcitrants en modifiant ses propres attitudes communicationnelles : soulever des émotions, favoriser les objections, respecter les dissidences et faire naître des motivations.
- Établir un contrat d’interaction et d’adhésion au discours avec ses auditeurs
- Exprimer ses besoins, ses sentiments, ses raisons pour entrer en relation avec les auditeurs : exploiter dans ses phrases l’affirmative, la dubitative, l’interrogative, l’impérative, la conditionnelle et la concessive.
- Vérifier les sentiments de ses auditeurs, s’assurer qu’ils ont compris
- Ressentir vivement son auditoire, tendance à se laisser guider par lui
- Provoquer une réaction à quelque chose pour produire une prise de conscience chez ses auditeurs ; faire anticiper les auditeurs dans l’action désirée.
- Entretenir des relations agréables avec ses auditeurs : être de connivence avec les pensées et sentiments de son groupe ; répéter ses pensées en des formes variées.
Processus pour manifester sa capacité d’être sûr de soi, de ses possibilités
- Développer un raisonnement : le trac ne disparaîtra jamais, car il est une réponse organique normale qui cependant il diminue en développant un raisonnement.
- Se présenter aux destinataires avec l’idée de dire ce qui pourra les intéresser ou de répondre à leurs attentes.
- Posséder son sujet. Cela permet de s’exprimer avec conviction.
- Établir le sens de ses idées, son plan de communication, ses attitudes et procédés aident à acquérir l’assurance en un public bienveillant.
- Apprendre à parler dans une action graduée, organisée. Vaincre les difficultés de façon morcelée.
- Ne pas chercher à trop réussir : vous risquez de surestimer vos capacités qui s’évaporeraient quand surviennent les déceptions de ses performances.
- Ne pas s’élever au-delà de ses propres valeurs, avancer humblement.
- Ne pas focaliser sur les insuccès, mais plutôt sur les réussites graduelles : travailler l’auto-correction
- Avancer graduellement, il ne faut pas que les gens vous voient venir d’un seul coup.
- Apprendre à respirer profondément plusieurs fois
- Imaginer le lieu de parole que vous allez occuper.
- Montrer que vous êtes sûr de ce que vous énoncez
- Ne pas attendre d’être parfait en tout : est requis un effort pour offrir le meilleur de soi-même
- Ne pas laisser votre timidité vous envahir.
- Ne pas se présenter devant le public sans préparation.
- Les symptômes du trac : les mains deviennent moites, les jambes flageolent, les joues s’empourprent, les aissettes rigolent, le cœur cogne, la gorge se resserre, la mémoire s’estompe, la voix tremble et les intestins se relâchent
Processus pour manifester sa capacité d’apporter des arguments probants (qui constituent une preuve)
- Conduire les pensées, les actes, les paroles et les gestes à l’impact ou la portée du message.
- Énoncer les convictions profondes, le principe auquel on croit fermement.
- Trouver l’approche qui sied au groupe, à son talent et à ses moyens.
- Se concentrer sur ce que tu dis et sur ce que tu fais.
- Être un modèle à suivre tellement est grande ta cohésion mentale et corporelle avec ce qui est dit.
- Persuader les gens par la profondeur de son idée et par la voltige de sa logique, de son raisonnement.
- Rapporter ce que les autres ont exprimé, penser par soi-même mais exprimer une opinion fondée.
Les principales caractéristiques d’un mémoire
“Ce que l’on conçoit bien s’énonce clairement,et les mots pour le dire arrivent aisément”disait Boileau.
Parmi les qualités attendues d’un mémoire, il convient de mentionner :
- la qualité de l’expression écrite, la lisibilité : ce travail exige une véritable “écriture filée”, qui ne soit pas une juxtaposition d’alinéas et de documents. Il doit comprendre tous les éléments “d’un écrit long” (introduction, transitions, conclusion), articuler discours argumentatif, narratif et référentiel ;
- la qualité de l’argumentation : Tout projet de mémoire universitaire doit s’efforcer de répondre aux critères d’une argumentation cohérente, à savoir, présenter des affirmations justifiées, envisager des objections, contextualiser les conclusions, notamment.
- déterminer un objet d’étude,
- construire une problématique,
- se documenter,
- recueillir et traiter des données,
Soutenance d’un mémoire de fin d’études
La soutenance doit permettre au candidat de présenter son travail de manière claire, ordonnée et argumentée, et d’en discuter avec les membres de la commission.
L’exposé n’est pas un résumé. Il doit permettre au candidat de prendre du recul par rapport à son propre texte, tout en restituant l’essentiel. Il est également destiné à ce que le candidat puisse évoquer la genèse de son travail, les intentions lors de sa mise en oeuvre, les limites de ce projet et les critiques qu’on peut lui apporter, les prolongements dont il a déjà fait l’objet et ceux à venir, les difficultés rencontrées, etc.
L’entretien avec le jury, qui fait suite à l’exposé, est destiné à s’assurer de la maîtrise de son propos par le candidat, et de sa capacité à en tirer bénéfice, tant personnel qu’académique. C’est aussi l’occasion, pour l’étudiant de bénéficier d’un “retour” sur sa propre production, “retour” qui peut l’aider à prolonger ses interrogations.
Essai de définition :
La didactique de la communication,( au carrefour de plusieurs sciences sociales et humaines (psychologie, sociologie, anthropologie, linguistique,…) est un champ disciplinaire qui puise matière à réflexion et objet d’étude de la problématique de l’enseignement de la communication à l’université. Elle s’interroge sur les compétences (référentiel de compétences)dont doivent être dotés des étudiants universitaires, les problèmes observés et les moyens théoriques et pratiques à mettre en œuvre pour un enseignement fonctionnel, efficace et innovant.
Dans son rôle prescriptif, elle vise à concevoir des propositions probantes pour cibler des compétences prioritaires que l’étudiant doit s’approprier tout le long de son cursus.
Parallèlement, dans son rôle suggestif, elle cherche à inspirer des pratiques nouvelles pour mieux dynamiser l’enseignement de la didactique de la communication en motivant et impliquant davantage l’étudiant en situation.
Des attitudes à développer
Tout individu peut être amené à développer cinq grands types d’attitudes : interprétation, évaluation, aide ou conseil, questionnement ou enquête, compréhension. Cette dernière attitude crée un climat relationnel qui facilite l’expression. Elle correspond à l’orientation non directive initiée et développée par Carl Rogers.
L’auteur présente trois techniques, qui diffèrent sur la part d’initiative laissée à la personne interrogée et sur les objectifs :
- l’entretien non directif, qui vise l’expression de sentiments et de motivations ;
-l’entretien guidé ou focalisé, afin de repérer des opinions, des attitudes, des comportements ;
-le questionnaire, qui vise le même objectif que l’entretien cible.
Difficultés de la communication et l’échec scolaire.
Il est important de parler de la pédagogie de l’erreur(de textes à fautes uniques ou multiples), des stratégies de remédiation qui en découlent et des enjeux de distanciation et de conscientisation qu’elle enclenche chez les étudiants,même à l’université.
De tels outils didactiques crée des opportunités de communication individuelles ou interindividuelles à même de favoriser la prise de parole.
Des indices révélateurs à exploiter au profit d’une communication optimale( Schéma de kerbrat Orecchioni)
Une enquête menée dans un milieu d’étudiants (dans des universités françaises) a permis de faire le constat suivant:
Plusieurs types de difficultés sont constatés chez les étudiants mis en situation de communication universitaire en langue française :
-prise de notes aux cours ;
-réalisation de tâches multiples;
-interventions personnelles;
-examens.
En général,les difficultés portent essentiellement sur des compétences discursives (d’autres erreurs ne sont pas exclues!)
-difficultés à sélectionner et à hiérarchiser l’information;
-difficultés à cerner précisément l’objet d’une question ;
-difficultés à produire un texte cohérent et adapté à une demande précise.
Pour palier les difficultés relevées, il semble nécessaire de s’ouvrir à la dimension discursive/communicative qui implique différents contextes de la communication universitaire et de tous les paramétres qui la construisent.
Didactique de la communication:cours pour étudiants
Essai de définition :
La didactique de la communication,( au carrefour de plusieurs sciences sociales et humaines (psychologie, sociologie, anthropologie, linguistique,…) est un champ disciplinaire qui puise matière à réflexion et objet d’étude de la problématique de l’enseignement de la communication à l’université. Elle s’interroge sur les compétences (référentiel de compétences)dont doivent être dotés des étudiants universitaires, les problèmes observés et les moyens théoriques et pratiques à mettre en œuvre pour un enseignement fonctionnel, efficace et innovant.
Dans son rôle prescriptif, elle vise à concevoir des propositions probantes pour cibler des compétences prioritaires que l’étudiant doit s’approprier tout le long de son cursus.
Parallèlement, dans son rôle suggestif, elle cherche à inspirer des pratiques nouvelles pour mieux dynamiser l’enseignement de la didactique de la communication en motivant et impliquant davantage l’étudiant en situation.
Des attitudes à développer
Tout individu peut être amené à développer cinq grands types d’attitudes : interprétation, évaluation, aide ou conseil, questionnement ou enquête, compréhension. Cette dernière attitude crée un climat relationnel qui facilite l’expression. Elle correspond à l’orientation non directive initiée et développée par Carl Rogers.
L’auteur présente trois techniques, qui diffèrent sur la part d’initiative laissée à la personne interrogée et sur les objectifs :
- l’entretien non directif, qui vise l’expression de sentiments et de motivations ;
-l’entretien guidé ou focalisé, afin de repérer des opinions, des attitudes, des comportements ;
-le questionnaire, qui vise le même objectif que l’entretien cible.
Difficultés de la communication et l’échec scolaire.
Il est important de parler de la pédagogie de l’erreur(de textes à fautes uniques ou multiples), des stratégies de remédiation qui en découlent et des enjeux de distanciation et de conscientisation qu’elle enclenche chez les étudiants,même à l’université.
De tels outils didactiques crée des opportunités de communication individuelles ou interindividuelles à même de favoriser la prise de parole.
Jean Claude Arbic
REFLEXION AUTOUR DE LA COMMUNICATION INTERNE
Le journal interne, outil de communication
Un des gages de la réussite du journal interne c'est son contenant. Il doit être attractif, transportable et lu facilement. Nombreux sont ceux qui le liront dans les transports en commun.
L'aspect visuel demeure essentiel : des titres clairs et évocateurs, une mise en page irréprochable avec des ruptures de rythme et des niveaux de lecture multiples s'avèreront d'autant plus attractifs et faciliteront la lecture suivant le lieu : un article de fond sera lu au calme, les brèves sur un bord de quai.
Une présentation rigoureuse, une mise en page irréprochable et dynamique, le tout imprimé sur un papier milieu de gamme ou recyclé sont un gage de réussite. Il est un des outils majeur de la communication interne.
Le journal papier face à la technologie de l'intranet
Mais aujourd'hui on se garde bien de tout miser sur la communication interne multimédia : en effet, le papier et l'électronique sont complémentaires et c'est en jouant la carte de la synergie des médias que l'entreprise performe sont système d'information. La communication interne est une affaire de relations humaine, le format électronique à comme inconvénient majeur la distance psychologique qu'il créait entre l'émetteur et le récepteur
La communication interne en entreprise: L'approche de Palo Alto et l'analyse ...
Par Claude Duterme
Les nouvelles technologies Impact et Enjeux sur les activités pédagogiques
Notre recherche s’ inscrit dans le cadre de redressement d’ une situation réelle que vit actuellement notre communauté éducative .Le paysage culturel algérien a vécu tant de changements importants ces dernières années que face au phénomène de la Mondialisation qui a entrainé l’évolution trop rapide des sociétés dans leurs contextes et leurs dimensions ,il est devenu radical aujourd’ hui pour nous d’ intervenir dans un système éducatif qui est le notre pour établir un équilibre et créer un climat d entente entre les différentes catégories de personnes qui contribuent a l élaboration directe des activités dans ce centre pour répondre aux besoins du siècle et de notre environnement .Il s agit la de motiver le personnel éducatif par la prise de conscience a l’ampleur et l’importance de ses activités culturelles dans sa manière de faire ( nouvelles technologie = nouvelles méthodes ). Cette organisation elle-même peut être par la suite un facteur de motivation et de créativité.
La vie avec les TIC, la vie après les TIC
Quand l'informatique fut introduite en éducation, un débat s'éleva entre deux courants idéologiques, le courant technocentriste et le courant humaniste ou anthropocentriste. La question au coeur de ce débat : « Quelle appellation retenir : technologie éducative ou technologie éducationnelle ? » Ce débat était pertinent puisqu'il portait sur le rôle de la technologie et de son impact sur l'enseignement - apprentissage. Il portait sur la plus- value pédagogique à retirer de l'utilisation des ordinateurs et des technologies de l'information en classe. Comme il était évident que c'est l'enseignant qui enseigne et non pas l'ordinateur ou la technologie, on a opté pour l'expression « technologie éducationnelle ».
« On a le droit de ne pas utiliser l'ordinateur à l'école...,
mais encore faut-il savoir pourquoi. »
Robert Bibeau